Panier

MIRO Joan

Ubu Roi
Lithographie, couleurs, sur Vélin
1966
H- 41cm / L- 62cm / H- 0.1cm
le marteau sans maître – 371
Techniques mixtes
1976
H- 28cm / L- 33.5cm / H- cm
Vendue
– 340
Lithographie
1974
H- 44.5cm / L- 66.5cm / H- cm
Vendue
Le marteau sans maître – 372
Techniques mixtes
1974
H- 44.5cm / L- 66.5cm / H- cm
Vendue
Ocella
Lithographie, couleurs, sur Vélin
1978
H- 46cm / L- 66.5cm / H- 0.1cm
Vendue
Le Marteau sans Maître
aquatinte, Eauforte, sur papier Japon
1976
H- 44cm / L- 66cm / H- 0.1cm
Vendue
Les Révolutions scéniques du XX° S
Lithographie couleur sur papier
1975
H- 31.5cm / L- 25.5cm / H- 0.1cm
Vendue

JOAN MIRO est l’un des représentants du surréalisme. Foncièrement avant-guardiste et moderne, il a fait preuve d’une très grande créativité , tant dans ses peintures que ses sculptures.

SES ORIGINES, SON PARCOURS

Joan Miro naît à Barcelone en 1893. Son père est bijoutier et sa mère est la fille d’un ébéniste. Joan se met à la peinture très jeune, dès l’âge de huit ans. Il entreprend d’abord des études de commerce à partir de 1907 mais cela se révèle être un échec. Il abandonne donc ses études afin de joindre l’Ecole des Beaux-arts de La Llotja.
À dix-sept ans, Joan Miro devient commis dans un magasin jusqu’en 1911 où il contracte le typhus. Pour sa santé, il se voit contraint de s’installer dans une ferme de famille. C’est à ce moment-là qu’il réalise son attachement pour la terre catalane où il retournera régulièrement tout au long de sa vie. Lorsqu’il est rétabli, il rejoint l’École d’art de Barcelone afin de parfaire son talent et de devenir peintre. Il fréquente ensuite l’Académie du Cercle Saint-Luc jusqu’en 1918. Il découvre l’art moderne lors d’une visite à la galerie Dalmau à Barcelone.

JOAN MIRO ET SURRÉALISME

Joan Miro – Hommage à Picasso
En 1919, il se rend pour la première fois à Paris et rejoint, après avoir expérimenté le cubisme et le fauvisme, le mouvement surréaliste. Il se sent à l’aise avec l’humour décalé et le goût de l’imaginaire de ce courant. Parallèlement, Miro vit une crise identitaire. L’extérieur ne l’inspire plus et il se doit de remettre en question son art. Il parvient à résoudre ses problèmes artistiques grâce au surréalisme et en se fiant à sa spontanéité dans sa peinture et sa sculpture. L’inconscient et le monde de l’onirisme sont désormais les terreaux fertiles dans lesquels Miro puise afin de réaliser ses toiles.
En 1925, il présente lors d’une exposition Le carnaval d’Arlequin, œuvre purement surréaliste, et sera désormais mondialement connu. Lorsque le mouvement surréaliste prend trop de positions politiques, Miro se dégage du groupe et se consacre au collage, à la lithographie et à la sculpture.

LE TEMPS DE LA MATURITÉ

Lors de la guerre d’Espagne, Miro s’installe à Paris où il retourne vers une peinture plus réaliste. Lorsque les troupes allemandes arrivent en France, Joan retourne en Espagne et trouve son style définitif. Il est désormais reconnu comme un grand artiste catalan.

À la fin de sa vie, il se consacre à des sculptures monumentales couvertes de céramique. Il s’éteint le jour de Noël en 1983.

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