DUMESNIL Jeannie

Retour à la page précédenteJeannie Dumesnil expose à partir de 1947 (elle n'a alors que 21 ans) dans plusieurs salons parisiens. Ses toiles alors résolument figuratives (une « inspiration fantastique mêlant des visions ténébreuses à un onirisme érotique »2) offrent à Eric Mercier de la situer dans le courant de la Jeune Peinture des années 1950.
Son évolution des années 1960 vers l'abstraction, en ce qu'elle a rendu son œuvre lisible comme un « hommage à Claude Monet »2, rangent Jeannie Dumesnil avec Hanna Ben-Dov dans le courant de l'impressionnisme abstrait: pointillisme sur fond monochrome, grands espaces vacants suggérant à la subjectivité des regards des Paysages imaginaires (titre d'une exposition), une aube, un crépuscule, un mirage - peut-être une citadelle noyée dans la brume -,
« des frémissements de blés sous le vent » pour restituer la sensation de Jean-Pierre Delarge1 ou encore, pour citer Milan Kundera, « la mer allée avec le soleil »

Musées et collections publiques
- Fonds national d'art contemporain, dont dépôt au Consulat général de France, Québec.
- Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou, Paris.
- Musée de Dimona, Israël.
- Musée d'art moderne, Rio de Janeiro.

Critique
« Les tableaux de Jeannie Dumesnil racontent la mystérieuse rencontre du monde vivant et du monde non-animé. » - Milan Kundera

Nouveau 1975

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